Louis Vuitton, le péril jeune Valentino, joli en rose

Une ode à l’adolescence, son anticonformisme et ses idoles pour le malletier au Musée d’Orsay. Un exercice du monochrome sur fond d’«Euphoria» pour la griffe romaine.

L’amour de la mode n’a pas d’âge, se dit-on devant le rang des grands clients Louis Vuittoninstallés dans la galerie Courbet du Musée d’Orsay où se tient pour la première fois un défilé – le malletier habitué à présenter ses collections féminines au Louvre depuis cinq ans a donc cette saison traversé la Seine. N’a pas d’âge donc, puisque les couples richissimes qui nous font face, tout en Monogram intégralement blanc ou de couleurs fluo vêtus, n’ont plus vingt ans depuis un certain temps, et leurs baskets flambant neuves n’y changeront rien. Succomberont-ils à ce vestiaire de l’hiver prochain, qui s’inspire librement du style adolescent (Nicolas Ghesquière dans un question-réponse transmis aux journalistes parle de «teenage fantasy»)?

Le directeur artistique français adore la notion de dissonance. Et il est vrai que la cohabitation des grands formats de Courbet, des invités endimanchés et de ces vraies-fausses étudiantes en pantalon de velours à zip en cuir un brin SM ou en robes chasuble…

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