les Daft Punk du temps

Pour ses dix ans, la marque française March LA.B a décidé d’assembler en France les mouvements de ses montres.

Que reste-t-il de la France horlogère? Après la déferlante du quartz dans les années 1970, plus grand-chose, à vrai dire… Quelques derniers des Mohicans ont toutefois été rejoints ces dernières années par une vraie nouvelle vague horlogère.

Et si l’on inversait le cours du temps? C’est ce que s’est dit Alain Marhic, fondateur de March LA.B. Pour les dix ans de sa marque, il a décidé de se passer des mouvements automatiques japonais donnant vie à ses créations. Désormais, ils seront suisses… Mais assemblés en France! C’est sans doute une première dans l’histoire du Swiss made. «Quand j’ai démarré, je voulais créer des montres françaises, explique-t-il. Mais je n’avais pas trouvé de partenaire. Par défaut, j’avais adopté des mouvements Swiss made. Puis, au bout de deux ans, j’ai redémarré différemment, avec des montres françaises abordables et des mouvements japonais.»

Assemblage à Besançon

La marque qui commercialise environ 6 000 pièces par an ouvre un nouveau chapitre de sa croissance, avec des montres de plus…

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