l’éclosion des bijoux Vever au Printemps

Le grand magasin du boulevard Haussmann, à Paris, accueille la première boutique de ce nom mythique de la joaillerie française relancé récemment par deux membres de la famille.

Elles ont toutes les deux le même objectif: réveiller la Belle au bois dormant. Mais chacune a sa Belle. Dans le cas de Camille Vever, il s’agit de ramener à la vie une marque portant son nom, restée dans les annales de l’histoire de la joaillerie grâce à son arrière-arrière-grand-oncle, Henri Vever, un des maîtres du style Art nouveau. Quant à Laurence Nicolas, directrice générale du Printemps depuis tout juste un an, elle aspire «à secouer la vieille dame qu’est ce grand magasin parisien emblématique où entrent en moyenne 50.000 personnes chaque jour» avec un plan stratégique déployé depuis ce mois-ci.

Soulignons que les deux institutions sont nées à la même époque (dans la deuxième moitié du XIXe siècle), dans le même quartier de Paris, et partagent un goût commun notable pour l’innovation, l’audace, la flore et la féminité. Après quelques années à Metz, Vever s’installe en 1872 rue de la Paix, et prend son envol grâce à la troisième génération, sous l’impulsion de Paul et Henri, deux…

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