jeunesse et patrimoine de Courrèges à Rochas

Le Français dévoile une collection plus centrée, plus réaliste. Des robes au souffle théâtral, pour mondaines d’aujourd’hui.

Si l’on mesure la cote d’une griffe au nombre de personnes, stars, influenceurs, journalistes, qui se pressent en coulisses à l’issue du défilé pour saluer le créateur, alors Courrèges est sur orbite. Nicolas Di Felice, le directeur artistique nommé en 2020, a réussi son coup. Encore une fois.

Un peu plus tôt, sa bande de jeunes filles court vêtues en cuissardes est plus attirante que jamais, moulées dans de petits blousons et microjupes, des fourreaux en maille chaussette décolletés et fendus, des minirobes sculpturales semblant sortir de carrés ou de ronds d’étoffes (magistrales).

«Une idée de liberté»

«Je n’ai pas inventé le sexy chez Courrèges, dit le Belge entre deux embrassades. Il a toujours été là. Le public connaît surtout les robes trapèzes et les petits manteaux. Mais il existait déjà, également, ces découpes géométriques dévoilant une partie du corps. Évidemment, je les réinterprète à ma sauce. Prenez ce pantalon noir porté avec un bandeau en vinyle et une croix sur le devant façon harnais. C’est sans…

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