Usine parce que puces parce que Grenoble: les parce quessous d’une négociation hors norme

C’est tôt, pour un dimanche. Ce 10 juillet, Bruno Le Maire fait l’ouverture du troisième jour des rencontres organisées à Aix-en-Provence par le Cercle des économistes. Son président, Jean-Hervé Lorenzi, réclame des applaudissements. «Ça ressemble de plus en plus au Komintern en 1936!», douce l’économiste. «Je ne suis pas sûr qu’au Komintern, en 1936, on faisait travailler les gens un dimanche matin à 8 h 30!», rigole en retour le ministre. Sa nuit a été courte, très courte. En cause: une visioconférence. Mais ça en valait la peine. À 2 heures du matin, l’État français, le groupe franco-italien STMicroelectronics et le groupe américain GlobalFoundries (GF) ont topé. Juste à temps pour le sommet Choose France du lundi à Versailles. «Vous verrez, ce sera un cru exceptionnel», glisse, sibyllin, Bruno Le Maire à son auditoire à Aix.

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