Présidentielle 2022 : Emmanuel Macron défend un projet de «compromis», à «l’extrême centre»

Le chef d’État reconnaît-il l’existence d’un «islamo-gauchisme» au sein des universités ? Interrogé sur la polémique après la sortie de sa ministre de l’enseignement supérieur Frédérique Vidal en 2021, le président a éludé la question, plaidant simplement en faveur de la «liberté académique», regrettant «l’emballement du débat public».

«Je distinguerais deux choses. Il y a d’abord la recherche académique et les discussions qui se passent sur ce sujet, les travaux qui se font. Et de cela je dirais, en tant que président de la République ou candidat, très peu de choses (…) parce que je considère que la liberté académique est importante», a-t-il éludé dans l’entretien à France Culture enregistré vendredi, et diffusé lundi matin.

«Par contre, la question qui est légitime, c’est quand ça déborde dans le champ politique et que ça structure celui-ci», a affirmé le président, estimant que «la question n’est pas mauvaise». Il faut ainsi, selon lui, «éviter les dérives». L’emballement médiatique sur la question prouvant qu’il y a «quelque part aussi» des «ambiguïtés et intentions cachées».

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