pourquoi l’offensive russe ne se passe pas comme prévu

ANALYSE – Attendue comme un «blitzkrieg», l’invasion de l’Ukraine pose pour les Russes des difficultés inattendues. En cause, des aléas inhérents à toute campagne militaire, mais aussi des problèmes beaucoup plus structurels.

Il y a une semaine, quand Vladimir Poutine ordonnait aux aurores une «opération militaire spéciale» contre l’Ukraine, personne ne donnait cher de la peau du pays envahi. Et pour cause, sur le papier, le combat paraissait trop déséquilibré pour être équitable. Quasiment encerclée, en sous-nombre au sol, mais surtout en mer et dans les airs, l’Ukraine pouvait s’effondrer en quelques jours. C’était en tout cas le souhait du chef du Kremlin qui, en déployant simultanément la phase d’acquisition de l’espace aérien et celle de l’avancée des troupes terrestres, entendait certainement faire tomber Kiev rapidement, et avec elle tout le pays. Mais voilà : au septième jour d’invasion, à part Kherson, aucune des villes ukrainiennes stratégiques (Kiev, Kharkiv, mais aussi Odessa et Marioupol) n’a été prise, même si la pression se resserre dangereusement autour d’elles.

L’armée russe n’est évidemment pas aux abois pour autant. «Elle a mis trois jours avant de dépasser les 50% de ses troupes déployées…

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