plongée dans le «maternage proximal»

Allaitement longue durée, «cododo»… Les mères qui choisissent ce mode de vie plaident en faveur d’une société davantage centrée sur la famille.

Aïdan – «petit feu» en celte – est un gamin avec des frisettes brunes, éclatant de santé ! Qui, à 7 ans, tète le sein de sa mère. Cela peut surprendre. «Certaines personnes sont choquées, sait Claire Paigné, ladite mère. Pour moi, c’est naturel, je l’allaite en public. Lui en parle à l’école. Il arrêtera quand il se se sentira prêt.» sourit cette assistante maternelle de 38 ans. Le soir, mère et fils «cododotent» : ils dorment dans le même lit. Ils arrêteront quand Aïdan «se sentira prêt.» Jusqu’à ce qu’il ait eu trois ans, Claire pratiquait aussi le portage ; son fils n’a jamais été promené en poussette mais en porte-bébé «physiologique» (qui garantit au nourrisson de pouvoir se tenir accroupi, genoux au-dessus des hanches).

Claire Paigné se définit comme une «maternante», une pratiquante du «maternage proximal». Un mode de vie importé des États-Unis où il a été popularisé par le pédiatre William Sears au début des années 2000. Dont les pratiques les plus connues sont l’allaitement longue durée, le cododo et le portage ; dont la philosophie incite la mère à répondre immédiatement aux besoins de son enfant. Il pleure ? Qu’il soit consolé ! Il veut 20 fois par jour téter ?

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