«Le Rafale, c’est la France qui gagne!»

ENTRETIEN – Pour le PDG de Dassault Aviation, le contrat passé par les Émirats arabes unis confirme la maturité de l’avion et les atouts stratégiques de la France.

LE FIGARO. – Les Émirats arabes unis (EAU) ont signé, vendredi 3 décembre, un contrat géant pour 80 Rafale. Comment accueillez-vous cette décision ?

Éric TRAPPIER. – Il s’agit du plus gros contrat de l’histoire de Dassault Aviation*. Cette commande constitue une réussite française, un succès de « l’équipe France ». Le Rafale, c’est la France qui gagne ! Je ressens une très grande fierté et une très grande satisfaction. Pour ceux qui, au sein de notre maison, ont dessiné et conçu cet avion de combat ; pour ceux qui l’ont développé, en relation étroite avec le ministère des Armées ; pour l’armée de l’Air et de l’Espace, ainsi que la Marine, qui l’ont voulu et ont démontré, sur les théâtres d’opérations extérieurs, ses capacités opérationnelles.

Les performances du Rafale et sa capacité d’évoluer, ainsi que la qualité de la relation stratégique entre la France et les pays qui ont choisi l’avion de combat français, expliquent les succès à l’international, depuis la première commande

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