la candidature de Valérie Pécresse bouscule l’aile droite de la majorité

RÉCIT – Dans les rangs philippistes, on veut croire que la figure de l’ancien premier ministre fera barrage aux tentations pécressistes d’une partie de la droite libérale.

Les macronistes n’ont pas vu venir Valérie Pécresse. Les philippistes non plus. Depuis que la présidente de la région Île-de-France a été désignée candidate des Républicains (LR) à l’élection présidentielle, les membres de l’aile droite de la majorité s’inquiètent. Face à cette femme tenante d’une ligne libérale et régalienne, comme eux, comment poursuivre leur œuvre de fracturation de la droite? L’ancien premier ministre Édouard Philippe, qui s’est fixé cette mission en créant son parti Horizons, voit ses plans contrariés. «La désignation de Pécresse n’est pas une bonne nouvelle pour Édouard, son pari initial n’existe plus», observe un ministre. «Cette situation bloque de nouveaux débauchages pour lui.»

Depuis samedi, des élus proches de l’ancien premier ministre se montrent tiraillés. «Certains hésitaient avant Pécresse et hésitent toujours. Si Éric Ciotti avait gagné, évidemment, ils n’hésiteraient plus à soutenir le président de la République», remarque l’eurodéputé Gilles Boyer. Cet

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