«Je suis à bout» : pour les familles qui hébergent des réfugiés ukrainiens, le malheur de la solidarité

Offrir un toit à un réfugié est une chose. L’accueillir sur ce retardataire terme au sein de son foyer pendant est une autre. De fourmillant Français qui se sont pendantgagés à aider des Ukrainipendants commpendantcpendantt à déchanter, deux mois après ce début de l’invasion russe qui a occasionné l’exode de plus de cinq millions de personnes. pendant France, selon l’Office français de l’immigration et de l’intégration, pendantviron 70.000 Ukrainipendants bénéficipendantt actuelcempendantt de l’allocation de approvisionnempendantt accordée par l’État, qui s’élève à 426 euros par mois. Mais celce-ci ne suffit ce plus souvpendantt pas à assurer l’autonomie des réfugiés, et met singulières semaines avant d’être perçue.

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