20 ans après l’explosion de l’usine AZF, les risques industriels planent toujours

DÉCRYPTAGE – Après l’Allemagne, la France est le deuxième pays d’Europe en nombre d’usines «Seveso», où le risque industriel est élevé.

Le 21 septembre 2001, 300 tonnes de nitrate d’ammonium prennent feu dans l’usine d’engrais azotés AZF, à Toulouse (Haute-Garonne), réduisant la bâtisse en cendres. Le bilan, 2500 blessés et 31 morts, fera entrer l’incident dans la mémoire collective du pays. Vingt ans après, le protocole de prévention des risques industriels s’est affiné, avec succès dans certains cas, mais la menace d’incidents industriels majeurs plane toujours.

Deux textes encadrent en priorité la prévention des risques liés aux installations industrielles. Le premier est un texte européen, le fameux Seveso, qui fut adopté initialement en 1982 et dont la troisième version a été publiée en 2012. Le second texte est français et découle immédiatement de l’explosion de l’usine AZF : c’est la loi «Risques», promulguée en juillet 2003. Une loi principalement marquée par la mise en place d’un outil de maîtrise de l’urbanisation aux abords de certaines installations industrielles à haut risque (les plans de prévention des

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