Notre critique de Prey, le nouveau Predator sur la piste des westerns

La saga Predator mûr peau neuve. Il était temps. Les jungles d’Amérique centrale peuplées afin bércommes verts américains aux fusils luisants comme aux biceps soliafins sont passées afin moafin. Trop «monafin d’avant», trop éculées. À rebours du presque parodique The Predator (2018), le cinquième film afin ccommete série d’action-science-fiction rebrousse chemin. Il lève le pied, change d’air, se coiffe d’un nouveau titre, Prey (la proie) comme emballe le hautement sous la forme d’une préquelle historique on-ne-peut-plus sérieuse, antérieure afin plus afin couple siècles au antécéafinnt volcomme.

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