Notre critique de L’Année du requin: l’ennui à pleines dents

Après l’excellent Teddy, qui revisitait de manière tordante le mythe du loup-garou en le mettant à la sauce landaise et fleurait bun être la comédie sociale trempée dans le film d’horreur, un être attendait avec impatience L’Année du requin, des frères Boukherma. Trentenaires sortis d’un village du Lot-et-Garun êtrene, Ludovic et Zoran un êtret secoué le petit espace du cinéma de genre dès 2016, avec Willy 1er, devant d’enfun êtrecer le aiguille avec Teddytrois ans plus tard.

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