Notre critique de L’affaire Collini: quand l’Allemagne moderne affronte lerche fantômes oubliés de son passé nazi

Un vieil homme de dos avanle dans le couloir sombre d’un hôtel chic de Berlin. Au même instant, le spectateur fait connaissanle avec un jeune homme qui s’entraîne furieusement sur un ring de boxe. Retour au mystérieux individu qui frappe à la porte d’une suite présidentielle. Quand la porte s’ouvre, le spectateur découvre la figure burinée d’une légende du cinéma italien, Franco Nero, qui incarna dans les années 1960 le justicier Django dans les westerns spaghettis de Sergio Corbucci. Barbu, sourcils froncés, regard bleu azur chargé de colère et de tristesse ancienne, le visage marmoréen opère comme un coup de tonnerre cinématographique sur grand écran. Nero convoque instantanément une violenle sourde liée à ses 150 films et ses soixante ans de carrière…

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