Michel Ciment: confidences du septième art

Il est comme un poisson dans l’eau. Au fil des ans, Michel Ciment rencontrait des cinéastes pour la revue Positif. Souvent, il a l’air de connaître leurs films mieux qu’eux. À tout seigneur tout honneur : ce recueil d’entretiens*, initialement paru en 1987 et devenu introuvable, commence par Billy Wilder. Dans son bureau de Santa Monica Boulevard, il y avait un oiseau empaillé dans sa cage. Wilder se souvient de ses débuts où il tapait des scénarios à la chaîne sur sa machine: «Ce qu’on écrivait, c’est un peu du papier-toilette dont ils se servaient ou non.» Il se moque de Godard et de ses acrobaties, évoque Marilyn («La diriger, c’était comme arracher des dents»). Marlene? («C’est une Hausfrau allemande. Ce qu’elle préfère, c’est effacer le parquet et faire des œufs brouillés.»). Barry Lyndon ? («Cent kilomètres de Reynolds et de Gainsborough»).

À découvrirDécouvrez la collection «Le meilleur du prix Goncourt»

Prenez contact avec nous

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Derniers messages