Matt Reeves, sous l’aile de Hitchcock

RENCONTRE – Avec The Batman, le réalisateur américain signe une nouvelle version de l’homme chauve-souris, inspirée de ses maîtres de cinéma.

Moustache en brosse, cheveux en arrière, le verbe rapide, on perçoit vite que le réalisateur américain Matt Reeves a très envie de défendre «son» Batman. À 55 ans, cet ami proche de James Gray s’est fait connaître en 2008 avec le film d’action fantastique Cloverfield. Avec The Batman, il signe une nouvelle version de l’homme chauve-souris, de celles qui rivalisent avec les œuvres de Tim Burton ou de Christopher Nolan. Ce n’est pourtant pas lui qui est venu trouver les responsables de la Warner Bros pour leur proposer de réaliser un nouveau «Batman solo movie» dix ans après The Dark Knight Rises en 2012.

«Je tournais la fin de La Planète des singes lorsque j’ai reçu un appel de la Warner, raconte le réalisateur. J’étais tellement occupé que je leur ai dit que je les verrais plus tard. Mon agent m’a alors révélé que c’était à propos de Batman. Alors je me suis débrouillé pour trouver du temps!» Passionné par le justicier masqué imaginé en 1939 par Bob Kane et Bill Finger, Matt Reeves avoue…

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