«Le Titanic a été construit à Belfast! C’est à partir de là que les choses ont commencé à se gâter»

VU D’AILLEURS – Belfast, grand favori des Oscars, raconte l’histoire d’un garçon de neuf ans qui vit les débuts de la guerre civile en Irlande du Nord. Conversation avec son réalisateur autour de la famille, du mur de Berlin et d’un match de football très particulier.

Par Hanns-Georg Rodek (Die Welt)

Kenneth Branagh, grand acteur shakespearien, est actuellement visible au cinéma dans le film Mort sur le Nil , dans lequel il campe le personnage d’Hercule Poirot. Bientôt, les salles obscures accueilleront également ce qui est probablement l’œuvre la plus personnelle de l’acteur et réalisateur britannique. Le petit garçon de neuf ans qui vit les débuts de la guerre civile en Irlande du Nord (1969) dans Belfast – l’un des grands favoris des Oscars – est un peu son alter ego.

DIE WELT. – Dans votre film, on peut voir un poster de Danny Blanchflower accroché au mur. Qui était Danny Blanchflower?

Kenneth BRANAGH. – Danny Blanchflower était un milieu de terrain qui évoluait notamment en équipe d’Irlande du Nord. C’est grâce à lui que je suis devenu un fervent supporter des Tottenham Hotspurs. Il était également journaliste sportif. C’était un personnage hors du commun, un esprit libre très controversé. Un jour, alors qu’il était invité à la célèbre émission de…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 91% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Prenez contact avec nous

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Derniers messages