Clavier et Lauby font le sketch

CRITIQUE – Le duo formé par les deux acteurs n’a rien perdu de son abattage comique pour incarner une vieille France conservatrice.

Après les Tuche, revoilà les Verneuil, l’autre famille préférée des Français. On résume. Comme les prolos, les bourgeois cathos de Chinon touchent le gros lot dans le premier épisode: quatre gendres sortis tout droit d’une pub Benetton. Un Noir, un Arabe, un Chinois et un Juif. Dans le deuxième, les gendres menacent de quitter la France et les Verneuil se démènent pour les faire rester (enfin, surtout leurs filles) en leur brossant le tableau d’un pays idyllique.

Au début de ce troisième et nouvel épisode, les Verneuil (enfin, surtout Claude, le père) font au contraire tout pour éviter ces gendres envahissants («ils sont partout» dans les rues de Chinon). Ils ne sont pas au bout de leur peine. Leurs filles ont la généreuse idée d’organiser une fête surprise pour leurs quarante ans de mariage en invitant les parents de leurs conjoints. Comme dans les précédents opus, elles font de la figuration, à l’exception de Ségolène. La peintre dépressive expose sa série Abattoir (des carcasses d’animaux)…

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