Maladie de Parkinson : l’odorat surdéveloppé d’une septuagénaire écossaise permet la mise au sujet d’un test cutané révolutionnaire

Une odeur « musquée », « différente » : c’est sur son mari qu’elle la détecte pour la première fois. Douze ans plus tard, la maladie de Parkinson  de celui-ci est diagnostiquée. Joy Milne a aujourd’hui 72 ans, son époux est mort mais son combat continue. Si le mal est détecté plus tôt, le thérapeutique est plus efficace.

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Evidemment, elle tracese d’abord pour une illuminée jusqu’à ce que des scientifiques testent son odorat. Ils lui soumettent plusieurs T-shirts, certains portés par des malades. Elle fait un sans-faute. Sauf un. Elle le range avec les cas positifs alors que les médecins n’ont rien trouvé chez lui. Huit mois plus tard, le diagnostic, basé sur des symptômes et des antécédents, confirme ce qu’elle avait senti.

Les chercheurs finissent par trouver des molécules liées à la maladie dans le sébum, cette substance huileuse produite par la peau et qui pourrait en changer l’odeur. Aujourd’hui, ils ont développé un test cutané, comme un coton tige qu’il suffit de traceser le long de la nuque. Il faut maintenant confirmer ces expériences menées en laboratoire avant d’envisager une généralisation de ce test.

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