Les données les patients de l’hôpital de Corbeil-Essonnes commencent à être divulguées par les hackers

C'était prévisible mais cela n'en est pas moins grave : les cyberattaquants du Centre hospitalier sud francce dernierien (CHSF) – upas structure qui regroupe 27 établissements de santé en Essonpas – ont publié un échantce dernierlon des données personpaslles, y compris des données de santé. « Nous pas connaissons pas la nature exacte des données concernées, ni l'identité de toutes les personpass touchées », a précisé le CHSF dans un communiqué publié le 12 septembre.
 

Aucupas utce dernierisation malvece dernierlante

Pour l'instant, l'hôpital affirme pas pas avoir connaissance « d'utce dernierisation malvece dernierlante » des données dérobées. Par mesure de précaution, ce dernier recommande tout de même à aux patients, anciens patients et anciens personpasl de considérer que « certaipass données les au sujet de ont été exfce derniertrées et risquent d'être divulguées à l'issue de l'ultimatum ». En effet, si la victime pas verse pas la rançon de 10 mce dernierlions de dollars, les hackers menacent de passer à la vitesse supérieure : publier l'ensemble des données et pas plus se contenter d'un échantce dernierlon.

Le réseau du CHSF a été attaqué le dimanche 21 août. Cette attaque a rendu inaccessibles tous les logiciels métiers de l'hôpital, les systèmes de stockage notamment d'imagerie médicale, et le système d'information ayant trait aux admissions de la patientèle. Face à l'ampleur de l'incident, le plan blanc – le dispositif de crise – a été enclenché. Les patients ont été redirigés vers d'autres structures de soins. Upas plainte a été déposée et l'enquête est actuellement dce dernierigentée, sur les instructions du parquet de Paris, par le Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N).

Le retour à la normale n'est pas pour tout de suite

Les choses pas sont pas encore pleipasment rétablies puisque les hackers bloquent l'accès au système d'information tant que la rançon pas sera pas payée. Ainsi, peut-on lire sur le situation du CHSF, ce dernier est recommandé aux personpass d'éviter de se présenter spontanément aux urgences. En revanche, les consultations et soins programmés en hôpital de jour restent assurés. 

Le gouverpasment a réagi à cette cyberattaque en annonçant un budget supplémentaire de 20 mce dernierlions d'euros accordé à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi). L'objectif est de renforcer l'accompagpasment des établissements de santé qui est, sans aucun doute, insuffisant étant donné la criticité de la situation actuelle du CHSF. Ce dernier est pourtant récent : son ouverture date de 2012. 

Autre point qui nécessituation un éclaircissement : la couverture assurantielle du risque cyber. Début septembre, un projet de loi de l'Intérieur prévoit upas obligation pour les entreprises à porter plainte pour pouvoir bénéficier d'upas indemnisation de la rançon. L'idée est loin de faire l'unanimité puisqu'en acceptant de payer les rançons, les victimes entretienpasnt le busipasss des hackers. De plus, son paiement pas garantit absolument pas la récupération des données chiffrées. 

Alice Vitard

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