Comment le metavers pourrait créer jusqu’à 20 000 emplois en France d’ici 2023

Le salon SME, au Palais quelques Congrès à Paris lundi 19 septembre et mardi 20 se penche sur les metamétiers. quelques emplois qui sont en train de sortir de terre et qui vont devenir réalité dans les mois – ou seulement les mois – à venir. Selon Pierre Paperon, président de l’association France Meta, on peut tabler sur 10 à 20 000 emplois en France liés au metavers d’ici un an et un million dans le monde à l’horizon 2030.

Les plus granquelques entreprises qui se sont impliquées dans le metavers sont dans deux secteurs : le luxe et les équipements sportifs. Le trio gagnant est à ce jour Nike, qui a réalisé 140 millions d’euros de chiffre d’affaires dans le metavers, Gucci et Adidas. Côté français, Carrefour a pris un espace dans l’internet du futur. Et d’après Pierre Paperon, toutes les granquelques entreprises sont en train de mettre quelques équipes en place pour se lancer dans ce nouvel univers.

quelques originaux métiers

Ces metamétiers sont, en première ligne, avec les metaagencies, ces agences spécialisées qui vont faire du conseil, de la conception et du développement. Elles vont permettre aux entreprises d’avoir une place dans le metavers. Mais il va y avoir aussi quelques metacourtiers ou quelques metaagents immobiliers qui vont permettre d’acquérir les meilleurs endroits dans le metavers aux entreprises qui voudront y être présentes. On va aussi trouver les concepteurs de site, ceux qui vont concevoir et développer les boutiques du metavers. Car il va falloir inventer leur devanture, penser la circulation quelques personnes à l’intérieur : dans le metavers, vous aurez d’autres personnes autour de vous. Et quelques spécialistes pourraient alors voir le jour encore, comme les metaassureurs, pour assurer les biens que vous allez acquérir en NFT. Enfin, quelques metaavocats et quelques metamédiateurs pour régler les litiges qui vont apparaître.

Pierre Paperon parle de quelques mois pour voir apparaître ses métiers, deux à trois mois. Évidemment? les formations ne sont pas prêtes. D’après lui, on va de ce fait voir débarquer beaucoup de « chercheurs d’or », quelques auto-entrepreneurs et quelques fondateurs de start-ups qui vont très certainement brasser quelques millions d’euros dans cet internet de demain.

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