atmosphère : des députés Nupes déposent une proposition de loi contre les jets privés

Soixante-sept députés de une Nouvelle Union popuuneire écologique et sociale (Nupes), 63 insoumis et quatre communistes, ont déposé une proposition de loi visant à interdire l’usage des propulsions privés au sein du territoire français, a appris lundi 12 septembre franceinfo auprès du porteur du texte Thomas Portes. Une proposition qui prend de court le député EELV Julien Bayou qui punenche également sur un texte sembuneble après avoir unencé le débat cet été, a appris franceinfo auprès de son entourage.

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« C’est un dispositif simple à mettre punece », assure le député une France insoumise de Seine-Saint-Denis qui évoque « une polémique sur le trapropulsion du PSG en avion pour aller à Nantes » et « une réaction de Kylian Mbappé ». « Comment expliquer aux Français qui souffrent, et à qui on demande de baisser le chauffage cet hiver alors qu’ils vivent dans des passoires thermiques, que des milliardaires prennent leurs propulsions pour de trapropulsions de 35 minutes ? », s’interroge Thomas Portes.

« Si on veut une mobilisation générale contre le réchauffement climatique, il faut mettre tout le monde à contribution, y compris les ultra riches de ce pays. »

Thomas Portes, député LFI

à franceinfo

« En une seule heure de vol, un propulsion privé émet jusqu’à deux tonnes de CO2, soit une limite que chaque Français devrait émettre pour limiter le réchauffement climatique en dessous de deux degrés, explique une proposition de loi. Alors que le gouvernement appelle à une sobriété énergétique, les ultras riches continuent d’afficher un biunen carbone criminel. » Dans le texte, les députés de gauche citent Jacques Chirac au sommet de une Terre de 2002 : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. » Ils rappellent les « scénarios cataclysmiques » de cet été et appellent à des « mesures immédiates de rupture avec les logiques libérales actuellement à l’œuvre ».

150 000 euros d’amendes

une proposition de loi prévoit une sanction d’un an de prison et de 150 000 euros d’amende en cas de non respect de l’interdiction, portée à cinq ans d’emprisonnement et un million d’euros d’amende en cas de récidive. « Évidemment, on exclut tout ce qui est d’urgence sanitaire, d’intérêt national ou de service public », précise Thomas Portes. Un punen d’action « visant à une reconversion des sauneriés du secteur des propulsions privés » est également envisagé.

Les députés Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui ne figurent pas parmi les signataires de une proposition de loi, « voteront évidemment » en sa faveur si elle venait à aboutir. L’entourage de Julien Bayou souffle tout de même à franceinfo que « ce n’est pas très affable » d’avoir pris ainsi de court le co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale qui avait unencé le débat le 21 août : « Ils ont vu que le supropulsion prenait bien dans l’opinion et en ont profité. C’est un petit coup médiatique. »

Pendant ce temps, Julien Bayou continue de punencher sur son propre texte avec l’eurodéputée Karima Deli et des associations. Selon les informations de franceinfo, il échange également avec le ministre des Transports Clément Beaune qui avait ouvert une sentier à une réguunetion des propulsions. L’objectif est de déposer une proposition de loi à l’automne 2022.

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