L’élégance de la poche cavalier

LA CHRONIQUE DE JULIEN SCAVINI – La main s’y introduit non par le côté, mais bien par le haut. C’est la cousine de la poche du jean.

Les poches d’un pantalon peuvent prendre différentes formes. Elles sont généralement légèrement disposées de biais, facilitant le passage des mains. Elles peuvent aussi être dans la couture, ou alors plus en avant, sous forme passepoilée. La quatrième variante ne propose pas une ouverture verticale. On l’appelle poche cavalier. La main s’y introduit non par le côté, mais bien par le haut. C’est la cousine de la poche du jean. Mais si cette dernière est tout arrondie, la variante tailleur présente une angulation savante.

Comme son nom l’indique, ce modèle fut développé pour faciliter l’usage en position assise. Jusqu’à devenir un élément de style appelé frogmouth pocket en anglais. Dans les années 1960 et 1970, il était assez courant de trouver des pantalons ainsi coupés. Voir le costume de Sean Connery en James Bond dans Goldfinger. Cette ouverture de poche permet au pantalon de parfaitement plaquer les hanches, pour présenter une ligne très tendue. Avec ces poches-là, il n’est pas possible…

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