Notre critique de Mort sur le Nil: un long fleuve tranquille

CRITIQUE – Pour son adaptation d’Agatha Christie, le réalisateur britannique Kenneth Branagh a légèrement modifié l’intrigue originale. En résulte un film propre et confortable.

Décidément, les moyens de transport lui fournissent un surcroît de travail. Il n’a jamais la paix. Poirot prend l’Orient-Express et il y a du sang. Est-il invité à descendre le Nil à bord d’un bateau à vapeur qu’un cadavre ne tarde pas à gâter le farniente. Un couple effectue son voyage de noces sur le Karnak. Les paysages sont idylliques, le service irréprochable, les passagers triés sur le volet, mais il y a un hic. L’ex du marié les suit partout. Quelle plaie, celle-là! Heureusement, elle a du chien puisqu’elle est jouée par Emma Mackey que ne semblent pas impressionner les monuments grandioses. Après la tour Eiffel, les pyramides. Une société choisie se récapitule dans les cabines. Les scénaristes ont vaguement modifié l’intrigue originale.

Voici désormais une chanteuse de jazz et sa fille, ce qui met un peu de piment et d’actualité dans ce mélodrame sauce égyptienne. Les morts s’accumulent. Un collier disparaît. Des coups de feu résonnent dans la nuit. Des rasoirs tranchent les gorges…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Derniers messages