l’apesanteur pèse très lourd sur la santé des spationautes

DÉCRYPTAGE – Thomas Pesquet, attendu sur terre ce mardi, aura passé un peu plus de six mois en apesanteur.

Thomas Pesquet, qui a effectué mardi 9 novembre son retour sur terre, a expérimenté pendant un peu plus de six mois les joies de l’apesanteur. Si tous les astronautes s’accordent sur le plaisir que cela représente, une mission aussi longue n’est pas sans conséquence pour l’organisme. Ce dernier est fait pour la vie sur terre. Placé en micro-gravité, il s’adapte… Mais pas toujours pour le meilleur. Le corps humain a développé de nombreux systèmes pour lutter contre la gravité, notamment pour faire circuler les fluides corporels du bas vers le haut du corps. En l’absence de gravité, les liquides s’accumulent dans la partie haute du corps, donnant aux astronautes ce visage bouffi assez typique en début de vol. Cela provoque aussi une augmentation de pression intracrânienne qui pourrait être à l’origine d’atteintes oculaires, parfois irréversibles. Thomas Pesquet avait évoqué des problèmes de vue dans son journal de bord en 2016, sans jamais en reparler depuis.

« Les réactions physiologiques

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