Zemmour, Le Pen, Dupont-Aignan… Les candidats nationalistes se livrent bataille pour les parrainages

RÉCIT – En raison de la multiplication des candidatures présidentielles et de la baisse du nombre d’élus souhaitant les parrainer, tous ne pourront pas être sur la ligne de départ vers l’Élysée.

Sur ce vibrionnant bout de l’échiquier politique, la précampagne prend de plus en plus les atours du jeu des chaises musicales. La course aux 500 signatures a toujours relevé de la gageure politique dans les rangs nationalistes. «C’est difficile, très difficile, confie en aparté Marine Le Pen. À chaque élection je suis inquiète et j’ai raison de l’être. Parce qu’à chaque élection, je vois le nombre d’élus susceptibles de parrainer diminuer… Imaginez si Zemmour, Mélenchon, moi-même ou Dupont-Aignan ne les avaient pas… Nous sommes en permanence au bord de l’accident démocratique.» Un état de fait qui s’explique par le choix de rendre public, de manière intégrale et continue, le nom des maires donnant leurs signatures. Comme par les divers chantages aux subventions pouvant peser sur eux.

À cette réalité, s’ajoute cette année la multiplication des candidatures d’un même courant idéologique. Pas moins de cinq candidats nationalistes se sont déclarés, ou sont en passe de le faire, contre trois

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Derniers messages