Ces néoféministes qui imposent leur idéologie dans l’espace public

ENQUÊTE – À Paris, mais aussi dans d’autres villes françaises, on s’attaque aux «inégalités de genre». À l’image du maire de Rouen qui propose le remplacement d’une statue de Napoléon Ier par celle de Gisèle Halimi.

Au mur, elles ont laissé la plaque en hommage au président-fondateur des lieux, un certain… M. Lhomme. Mais, entre une Marianne repeinte en violet – couleur du féminisme – et leur devise revisitée – «Liberté, égalité, sororité» -, ce ne sont quasiment que des femmes qui préparent «la société égalitaire de demain», dans cette ancienne école de garçons, en plein cœur de Paris.

Voici un an maintenant que La Cité audacieuse, «premier lieu dédié au rayonnement des droits des femmes en France», a ouvert ses portes, accueillant une cinquantaine d’associations féministes. À Paris, mais aussi dans d’autres villes françaises, on s’attaque, depuis plusieurs années déjà, aux «inégalités de genre dans l’espace public». À grands coups de «marches exploratoires», de réunions en non-mixité choisie et de «Journées du matrimoine», voilà que «se réinvente» le «vivre-ensemble».

À la tête de la Fondation des femmes, à laquelle a été confié le projet de La Cité audacieuse, Anne-Cécile Mailfert veut montrer «ici,

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Abonnement sans engagement

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Derniers messages